Le Fairfield Café a revêtu sa tenue de plage. En effet, un sable blanc recouvre la terrasse et c'est à la manière d'un petit poucet que j'entre dans cette caverne d'Ali baba et découvre quelques palmiers en papier et toujours ce même sable qui jonche le sol. Pratique pour ce casser la gueule ! Sur le mur, juste à côté de la scène, un homme en noir et blanc est peint, la main devant le front. Je me suis toujours demandée de qui il s'agissait...Nikos Aliagas peut-être ??
Les Shaking Heads débutent leur set devant la presque indifférence des quelques personnes présentes dans la salle. Les premières chansons sont vite expédiées mais quand arrivent les premières gouttes de sueur, Sam, le seul être humain capable d'entonner les « ouh ouh ouh ouh ouh » de « Not like them » sans avoir l'air complètement ridicule, demande à l'assistance de se rapprocher un peu. Les gens s'exécutent. Le show continue donc dans la bonne humeur et dans la chaleur de ce mois de Juillet. Dernier concert de la saison pour les têtes secouées alors ils ont intérêt à tout donner. Tout donner ? Euh....Xavier, quand je dis tout donner, je parle pas forcement des vêtements !! Et oui, le batteur des Shaking Heads est, à la manière d'un Rousseau moderne, un véritable exhibitionniste. Mais, ça on le savait déjà. En plus, il a vraiment choisit le bon moment pour faire son pseudo strip-tease puisque c'est le seul passage du set où il n'est pas sensé jouer... Bref, il se rhabille avant de lancer qu'Ingrid Betancourt a été libérée. Et le spectacle est repartit de plus belle. Quand arrive la fin, un rappel est exigé par l'auditoire. Ce sera « Bad Girl » et une reprise des Rage Against The Machine avec, attention, en featuring, le chanteur hyperactif des Karottes Tendues. C'est fou ce que l'effet Joule des rockeurs peu dégager comme chaleur, et c'est en nage qu'on sort retrouver un peu d'oxygène. Mais la pause sera de courte durée, car les fameuses Karottes Tendues ont une envie pressante d'en découdre avec le public toulousain, à la veille de leur tournée française. Le choc musical n'est pas des moindres puisqu'il s'agit là d'un .....mmm......punk-rock-ska-reggae-fusion-festif-alternatif...euh, j'ai rien oublié ? Un mélange de punk rock américain avec un brin de fusion à la Enhancer (l'effet Bermuda, sans doute) et un putain de phrasé reggae !! Mon oreille, habituée au ragga muffin, n'a pas trop de mal à comprendre les paroles. « Cette chanson s'appelle Tektonike ta mère » où le chanteur explique qu'il n'aime pas la tecktonik. Pour l'avoir dit une bonne cinquantaine de fois dans la chanson, je pense qu'on a comprit.
Cependant, le public n'est pas vraiment au rendez-vous. Il faut dire aussi que ce n'est pas exactement de la musique à groupies alors forcement l'ambiance en prend un coup. Pour le rappel, les Karottes demandent un rapprochement. Et c'est partit pour une dernière chanson avec un niveau de décibels qui ferait rougir les trains de la SNCF de St-Agne ! C'est fini, mais pas tout à fait car choper le dernier métro s'avère une aventure pleine de rebondissements : la voix féminine enregistrée qui est sensée nous indiquer les différentes stations, manque à l'appel. Mais pour quoi donc ? « Elle est sans doute fatiguée »....Merci Marion ! Les nettoyeurs de vitres des quelques stations plus loin ne sont pas farouches pour un sous alors, dans un élan de sociabilité, nous répondons à leurs grands signes. Mais oui, qu'est ce qu'on se marre quand on est jeune.......et con !!
Tchu, les mômes !!
Makizara
Les Shaking Heads débutent leur set devant la presque indifférence des quelques personnes présentes dans la salle. Les premières chansons sont vite expédiées mais quand arrivent les premières gouttes de sueur, Sam, le seul être humain capable d'entonner les « ouh ouh ouh ouh ouh » de « Not like them » sans avoir l'air complètement ridicule, demande à l'assistance de se rapprocher un peu. Les gens s'exécutent. Le show continue donc dans la bonne humeur et dans la chaleur de ce mois de Juillet. Dernier concert de la saison pour les têtes secouées alors ils ont intérêt à tout donner. Tout donner ? Euh....Xavier, quand je dis tout donner, je parle pas forcement des vêtements !! Et oui, le batteur des Shaking Heads est, à la manière d'un Rousseau moderne, un véritable exhibitionniste. Mais, ça on le savait déjà. En plus, il a vraiment choisit le bon moment pour faire son pseudo strip-tease puisque c'est le seul passage du set où il n'est pas sensé jouer... Bref, il se rhabille avant de lancer qu'Ingrid Betancourt a été libérée. Et le spectacle est repartit de plus belle. Quand arrive la fin, un rappel est exigé par l'auditoire. Ce sera « Bad Girl » et une reprise des Rage Against The Machine avec, attention, en featuring, le chanteur hyperactif des Karottes Tendues. C'est fou ce que l'effet Joule des rockeurs peu dégager comme chaleur, et c'est en nage qu'on sort retrouver un peu d'oxygène. Mais la pause sera de courte durée, car les fameuses Karottes Tendues ont une envie pressante d'en découdre avec le public toulousain, à la veille de leur tournée française. Le choc musical n'est pas des moindres puisqu'il s'agit là d'un .....mmm......punk-rock-ska-reggae-fusion-festif-alternatif...euh, j'ai rien oublié ? Un mélange de punk rock américain avec un brin de fusion à la Enhancer (l'effet Bermuda, sans doute) et un putain de phrasé reggae !! Mon oreille, habituée au ragga muffin, n'a pas trop de mal à comprendre les paroles. « Cette chanson s'appelle Tektonike ta mère » où le chanteur explique qu'il n'aime pas la tecktonik. Pour l'avoir dit une bonne cinquantaine de fois dans la chanson, je pense qu'on a comprit.
Cependant, le public n'est pas vraiment au rendez-vous. Il faut dire aussi que ce n'est pas exactement de la musique à groupies alors forcement l'ambiance en prend un coup. Pour le rappel, les Karottes demandent un rapprochement. Et c'est partit pour une dernière chanson avec un niveau de décibels qui ferait rougir les trains de la SNCF de St-Agne ! C'est fini, mais pas tout à fait car choper le dernier métro s'avère une aventure pleine de rebondissements : la voix féminine enregistrée qui est sensée nous indiquer les différentes stations, manque à l'appel. Mais pour quoi donc ? « Elle est sans doute fatiguée »....Merci Marion ! Les nettoyeurs de vitres des quelques stations plus loin ne sont pas farouches pour un sous alors, dans un élan de sociabilité, nous répondons à leurs grands signes. Mais oui, qu'est ce qu'on se marre quand on est jeune.......et con !!
Tchu, les mômes !!
Makizara




