The Red Lips - To New York City

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# Posté le lundi 16 novembre 2009 12:43

MONTREAL IN FIRE + THE RED LIPS + LADYLIKE DRAGON au Cri de la Mouette (30/10/2009)

MONTREAL IN  FIRE +  THE RED LIPS +  LADYLIKE DRAGON au Cri de la Mouette (30/10/2009)
Le Cri de la Mouette est bien remplit en ce vendredi soir de vacances scolaires (nia-nia, y en a qui bossent, pff ). Sur scène les MONTREAL IN FIRE, groupe toulousain , inconnu de nos services jusqu'à présent. Le quatuor entame son set par une introduction expérimentale lancinante qui nous fait craindre le pire. Adrien, chant/clavier, est en transe. Le reste du groupe aussi. C'est qu'ils sont dans leur monde, les MONTREAL ! Faut pouvoir y entrer. Personnellement, il m'a fallut quelques chansons pour pouvoir trouver des points positifs à leur trip-hop psychédélique. Dans tout les cas, ils ont le mérite de vivre leur musique à fond ! D'ailleurs, pour les curieux, ils sortent un album et partent en tournée en Europe. La seule chose à retenir, c'est que ce groupe porte merveilleusement bien son nom puisqu'à la froideur du psychédélisme de MONTREAL, ils associent la furieuse chaleur du feu rock' n' roll. Un groupe à suivre (enfin, si on peut).

Les suivants à fouler les planches, on les connait bien puisqu'il s'agit des RED LIPS mais avec un petit changement de Line-up. En effet, Camille, le guitariste frisé des lèvres rouge a rendu, non pas l'âme (ouf!), mais le tablier pour partir vivre en Angleterre (veinard, va!). C'est donc Sébastien qui le remplace de pied ferme. Et puis, ça donne un peu de pimant à leur prestation. Un nouveau guitariste, une nouvelle guitare, une nouvelle voix, une nouvelle façon de jouer les morceaux. Ainsi, c'est avec grand plaisir qu'on redécouvre «  LOLA  » ou « Shabby Girl », les classiques mais aussi des nouveautés. En tout cas, une chose est sûre, c'est que les RED LIPS ont encore de beaux jours devant eux.

Pour clôturer cette soirée placée sous le signe du rock'n'oll, les Ladylike Dragons débarquent sur scène devant un Cri de la Mouette toujours présent. Ça me fait presque mal de le dire (enfin de l'écrire en l'occurrence) mais ces parigots (tête de veau!) ont assurés! Cindy, la chanteuse bassiste, chante d'une voix à la fois puissante et enchanteresse. Seb, le guitariste bucheron, fait des prouesses. D'ailleurs, il aura de mal à s'arrêter. Ce groupe de garage/pop, envoi du steak même lorsqu'ils reprennent du Noir Désir (« L'enfant Roi »). Passage remarqué dans la ville rose pour les Lady like Dragons. Ils nous laissent pantois, des étoiles pleins les yeux, des projets plein le tête. Un jour, moi aussi...

Makizara

# Posté le lundi 02 novembre 2009 15:02

La Princesse de Clève de Lafayette

La Princesse de Clève de Lafayette
Au début, je me suis dis: Mahhhhhh comme c'est mielleux! Pire que les feux de l'amour et les frères scott réunis. Déjà, je comprenais pas bien qui était qui, qui aimait qui, quel lien de parenté les différents personnages avaient-ils entre eux et sutout quels étaient leurs rangs respectifs. Oui, parce qu'il faut pas oublier qu'on est à la cour d'Henry II. On est chez les nobles. Faut pas déconner!

Dès les premières pages, on voit arriver une masse compacte de personnages droit dans notre gueule, on a du mal à comprendre ce qu'il se passe. Puis après on s'y fait. On identifit les personnages vraiment importants dans l'histoire. Et surtout le personnage de Madame de Clève qui est, pour le moins, fascinant. Elle est belle et vertueuse. Bon, c'est vrai qu'on a l'impression que tous le monde il est beau, tout le monde il est gentil à la cour du roi. Mais Mme de Clève est différente. Elle fascine tous les hommes (comme si c'était possible!). Mais elle en aime aucun. Elle épouse M.de Clève qui est quand même un brave gars, faut le dire. Mais elle ne l'aime pas. Disons qu'elle a beaucoup d'amitié et de respect pour ce prince qui, est pour le coup, loin d'être un gouja.

Tout se passe bien dans le meilleur des mondes possibles, lorsqu'un jour, apparait M. de Nemours, qui est le beau gosse de la cour, le Don Juan, le nec plus ultra des coureurs de jupons. Et là, la pauvre Mme de Clève, elle en tombe amoureuse. Saleté de coeur d'artichaut! Lui aussi d'ailleurs, il kiffe bien la princesse de Clève. Bref, ils sont amoureux mais personne ne doit savoir parce que ça serait mal vu. Et Mme de Clève est mariée, donc nada. Elle résiste tant bien que mal à cet amour impossible qui la dévore. Mais au bout d'un moment, elle craque. Elle avoue tout à son marie pour qu'il l'éloigne de la cour et donc de M.de Nemours, qu'elle fui comme la peste. Sauf que le pauvre M.de Clève, qui est éperdument amoureux de sa femme, est un peu jaloux quand même, ça se comprend. Il en tombe malade et meurt. Bon là, j'avoue, j'ai trouvé le passage vite expédié.

Bref, Mme de Clève pleure la mort de cet homme plein d'estime mais maintenant qu'elle est libre comme l'air elle peut épouser qui elle veut. Mr de Nemours, le sait bien. Il vient lui faire sa cour. Elle lui fout un gros rateau en l'honneur de la mémoire de son mari. Et elle choisit de vivre dans le malheur le reste de sa vie pour rester vertueuse plutôt que de céder à l'homme qu'elle aime. Et, ça, moi je trouve ça fort!
Voilà

Makizara

Ps: c'est une version très simplifié de ce que je pense de ce livre. J'ai pas encore commencer mes cours de littérature française! :p
Et désolé, si je vous ai cramé la fin! hihi

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 09:02

Dancers in Red + The Shaking Heads au Saint des Seins le 10/10/09

Dancers in Red + The Shaking Heads au Saint des Seins le 10/10/09
Soirée spéciale ce soir! Les Shaking Heads fêtent la sortie nationale avec Mosaïc de leur premier album How to entertain people in a paranoïd city ? Et pour cela, les têtes les plus secouées de la ville rose ont fait les choses en grand. Un SDS plein à craquer et quasiment déjà conquit : « J'ai fait la bise à la moitié du Saint des Seins » s'exclame Xavier en tentant tant bien que mal de se frayer un chemin parmi la foule compacte.

Sur scène, les Dancers in Red foutent le feu. Mathieu, le chanteur guitariste du groupe est aussi déjanté que son look. Il hurlent à plein poumon des paroles en anglais et secoue sa crinière qui n'aurait rien à envier aux footballeurs des années 80. Les kids pogotent joyeusement. Quelques téméraires tentent le slam. Les Dancers in Red font rugir leurs instruments de plus belle. « C'est pas mal ce qu'ils font » nous dit Julien, guitariste des Shaking Heads. En effet, la prestation des danseurs en rouge est assez exceptionnelle. Personnellement, c'était la toute première fois que je voyais ce trio sur scène et franchement je me suis prise une sacrée claque !

C'est maintenant au tour des Shaking Heads de montrer ce qu'ils ont dans le ventre. Faut dire que les Dancers in Red ont mis la barre très haut. Pourtant, ils n'ont pas le trac, les Shaking Heads ! Ah ça non ! D'ailleurs, ils ont bien soigné leur entrée. Xavier est le premier à faire sa descente d'escalier suivit de près par Julien et Mémé. En bon leader charismatique, Sam arrive en dernier sous un déluge d'applaudissements. Et ouais, les stars de la soirée ce sont eux ! Et ils entament leur set devant une foule en déliiiiiiiire !! Entre les chansons de leur premier album mit à l'honneur, de nouveaux titres se sont glissés dans la set list : ainsi Sam s'empare de sa guitare sur « What Can I Do ». Dans un coin de la scène, Triboulet, leur ingé son, veille sur ses poulains. Les groupies chantent, les mecs pogotent. Sam, tel un singe d'arctique, escalade bar, tables, grosse caisse, etc... Julien et Mémé se mêlent au public pour mieux sentir les vibrations rock'n'roll qui règnent dans le bar toulousain. Les Shaking Heads ont le vent en poupe en ce moment. Après un passage remarqué sur le TLT, leur prestation au SDS ce soir est encore une réussite. Je dirais même une victoire ! Même après avoir vu les têtes secouées une bonne dizaine de fois en live, je suis toujours autant impressionnée. Ouais, les Shaking Heads, c'est un sacré phénomène, qu'on se le dise !

Makizara
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 08:49

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 14:09

Peter Doherty au Bikini le 2/10/2009

Peter Doherty au Bikini le 2/10/2009
Devant les portes encore fermées du Bikini, une foule de jeans Slim attend plus ou moins patiemment l'heure fatidique. L'ambiance est bonne enfant lorsque soudain des cris hystériques nous déchirent les tympans. Une nuée de groupies, moyenne d'âge : 14 ans, se rue vers les baies vitrées armées de leur appareils photos. « Pete est en train de se baigner dans la piscine, haaaaaaaa ! ». « Pff, c'est bon, calme tes hormones, tu vas le voir dans 5 minutes ! ».

Une demi heure avant le début du concert, les portes s'ouvrent enfin et c'est à celui qui arrivera le plus vite pour être devant. Ma s½ur et moi étant des Minimoys, nous optons avec sagesse pour les gradins. Bon choix stratégique. On n'est pas collé à des gens qui n'ont jamais entendus parler d'une superbe invention qui s'appelle le déodorant et en plus on voit super bien la scène.

Adam Ficek, batteur des Babyshambles, entre en scène pour nous présenter son projet solo Roses Kings Castles. Juste sa guitare et sa voix. Un pur moment de folk féerique, tout en douceur. Pour une fois, Adam n'est pas caché derrière sa batterie et Pete n'est pas là pour lui voler la vedette. Il profite de ce moment avec joie et sans prétention et communique beaucoup avec le public. Celui-ci lui renvoie des applaudissements bien mérités.

Une deuxième première partie est programmée. Il s'agit de Graham Coxon, l'excellentissime guitariste de Blur. Mr Coxon et sa dégaine de geek débarquent sur scène avec guitare à la main et mallette dans l'autre. Il s'installe sur son tabouret, met ¾ d'heure à accorder sa guitare, s'en excuse. On le pardonne volontiers. C'est qu'il est perfectionniste, Graham ! Il entame son set et chante les chansons de son album solo The Spinning Top, tout recroquevillé sur son tabouret, le regard plaqué au sol. C'est qu'il est timide, Graham ! Il réussit tout de même à nous embarquer dans son univers country folk malgré son air taciturne.

20 minutes d'attente pour qu'enfin le héro de la soirée daigne débarquer. Et oui, Peter suit toujours la devise : « Les stars n'attendent pas, les stars sont attendues ». Le public s'éveille au son de « Last of The English Roses ». 10 musiciens sur scène : les 4 Babyshambles, 2 violonistes, 1 contrebassiste, un guitariste et....et....Graham Coxon, himself ! Et oui, la moindre des choses pour le remercier d'avoir participer à Grace/Wastelands c'est de l'inviter à jouer sur scène. Peter, quant à lui, est fidèle à lui-même. Toujours avec cet air nonchalant qui le caractérise si bien et ce plaisir non dissimulé d'enfreindre la loi. Il lance en français : « Un briquet, s'il vous plait ! ». Une dizaine de briquet volent dans les airs. Pete esquive de justesse. Le concert se déroule à merveille. Des danseuses en tutu virevoltent au son des chansons de ce très très bon album solo ainsi que des reprises des Libertines et des Babyshambles. Pas de « Fuck Forever » au programme, à mon grand désespoir, mais il y'aura « What Katie Did ? » ainsi que « Albion » pour me consoler. Peter est en forme, ça fait plaisir à voir. Par contre, on ne peut pas dire la même chose du jeune homme qui tomba dans les pommes en plein milieu du concert. Mr Doherty, l'appercevant, stopa la chanson : « Stop, stop stop ! What's happened?” C'est qu'il est altruiste le Doherty. Enfin...disons qu'il a quand même profité de cet instant pour s'en cramer une. On ne change pas les bonnes vieilles habitudes. Le concert reprend son cours. Puis se termine. Le public demande le traditionnel rappel. Celui-ci se fit désiré pendant un bon quart d'heure. Jamais dans l'histoire des rappels, nous n'aurons autant patienté. Super rappel tout de même. Final en beauté, Pete esquissant une petite danse et tire sa révérence. A la prochaine Peter !

Makizara

# Posté le samedi 03 octobre 2009 12:55