21h30 : Pas un chat place Héraclès. On discute le temps que le peuple se ramène. Mr.Jack pointe le bout de son chapeau en compagnie de son acolyte. Ju' arrive à son tour, suivit de près par Nathan. Le bassiste frisé des Red Lips annonce fièrement qu'il jouera pour la Skin Party le 9 Mai avec les Pink Elephants et les Dancers in Red. Entre temps, il sort une cannette de bière de sous son manteau un peu à la manière d'une Mary Poppins sortant un porte manteau de son sac à main. Plus rien ne nous étonne venant de ça part.
Le « quart d'heure toulousain » est maintenant passé depuis 30 bonnes minutes lorsque l'unique porte de la péniche s'ouvre enfin. Au guichet, les Shaking Heads nous accueillent avec le sourire comme à leur habitude. En bas, les aficionados de rock'n'roll sont venus en masse pour assister à un concert qu'on sent...mmm...exceptionnel ! Faut dire qu'on est Samedi soir, alors forcement ça aide !
Les Citron in Fire ouvrent les hostilités sous l'½il bienveillant d'un Bob L'éponge gonflé à l'hélium. Les perpignanais récemment adoptés par la ville rose ont une pèche d'enfer, le premier rang étant essentiellement composé de leurs amis (fans) arborant fièrement T-shirt et casquettes avec chacun une lettre pour former le mot : C.I.T.R.O.N. Néanmoins, malgré les chorégraphies endiablées de leur bassiste et l'intervention d'un certain Samy au micro, il y quelques moments de flottements pendant le show. Un peu comme s'ils se disaient chacun dans leur fort intérieur : « Putain, j'ai oublié d'éteindre le gaz ! » tout en continuant de jouer.
Les I love my Neighbours, eux, n'ont absolument pas ce genre de problème. En effet, ce trio parisien a une présence scénique incomparable. Les grimaces et les effets capillaires à la manière de « l'Oréal parce que je le vaut mal » du chanteur y étant pour beaucoup. Ce dernier plutôt bavard, fait sourire le public avec des ptites blagounettes, histoire de conquérir les c½urs les plus récalcitrants. Niveau zique, ils assurent les parigots ! On imagine assez bien les Neighbours en dignes rejetons de Muse et autres Hoosiers. Le chant est savamment maîtrisé. La rage rock'n'rollien présente à souhait. Bref, une belle découverte. Vers la fin du set, Jérémy, le chanteur explique : « bon on arrive vers la fin et comme on s'entraîne à être des rock stars, ce qu'on va faire c'est qu'on va monter les escaliers juste derrière et c'est à ce moment là que vous en demandez encore et là on reviendra pour le rappel, Ok ? ». Le public s'exécute de bon c½ur. Une reprise des Kill The Young plus tard, ceux qui aiment leurs voisins laissent la place aux Shaking Heads.
Bien que le quatuor toulousain joue à domicile, il ne sera pas facile de passer juste après les I love my Neighbours. Cependant nos têtes secouées locales n'ont visiblement aucune difficulté à relever le niveau. En l'espace d'une quinzaine de chansons, ils enflamment le Cri de la Mouette sans aucune concession. La péniche tangue. Les slams se multiplient. Le public s'invite sur scène. Bref, c'est une joyeuse anarchie ! « Don't Surrender » sera dédiée à Bob l'éponge plus si carré que ça puisque malencontreusement décédé dans un tragique accident de baguette. Et oui, qu'on se le dise, Xavier, batteur des Shaking Heads, est un spong killer. RIP, Bob ! De nouvelles chansons font leur apparition dans une setlist déjà bien garnit : « Blacklash » et « Nothing to say » (mais si, c'est celle qui fait « nananana » !). Après leurs traditionnelles reprises des Hives et des Arctic Monkeys, les Shaking Heads plient bagages, Bob a définitivement rendu l'âme et moi je retourne chez les Ténardiers mais cette fois ci, je me suis faite grillée.
Tchu, les mômes !
Cosette-Makizara
Le « quart d'heure toulousain » est maintenant passé depuis 30 bonnes minutes lorsque l'unique porte de la péniche s'ouvre enfin. Au guichet, les Shaking Heads nous accueillent avec le sourire comme à leur habitude. En bas, les aficionados de rock'n'roll sont venus en masse pour assister à un concert qu'on sent...mmm...exceptionnel ! Faut dire qu'on est Samedi soir, alors forcement ça aide !
Les Citron in Fire ouvrent les hostilités sous l'½il bienveillant d'un Bob L'éponge gonflé à l'hélium. Les perpignanais récemment adoptés par la ville rose ont une pèche d'enfer, le premier rang étant essentiellement composé de leurs amis (fans) arborant fièrement T-shirt et casquettes avec chacun une lettre pour former le mot : C.I.T.R.O.N. Néanmoins, malgré les chorégraphies endiablées de leur bassiste et l'intervention d'un certain Samy au micro, il y quelques moments de flottements pendant le show. Un peu comme s'ils se disaient chacun dans leur fort intérieur : « Putain, j'ai oublié d'éteindre le gaz ! » tout en continuant de jouer.
Les I love my Neighbours, eux, n'ont absolument pas ce genre de problème. En effet, ce trio parisien a une présence scénique incomparable. Les grimaces et les effets capillaires à la manière de « l'Oréal parce que je le vaut mal » du chanteur y étant pour beaucoup. Ce dernier plutôt bavard, fait sourire le public avec des ptites blagounettes, histoire de conquérir les c½urs les plus récalcitrants. Niveau zique, ils assurent les parigots ! On imagine assez bien les Neighbours en dignes rejetons de Muse et autres Hoosiers. Le chant est savamment maîtrisé. La rage rock'n'rollien présente à souhait. Bref, une belle découverte. Vers la fin du set, Jérémy, le chanteur explique : « bon on arrive vers la fin et comme on s'entraîne à être des rock stars, ce qu'on va faire c'est qu'on va monter les escaliers juste derrière et c'est à ce moment là que vous en demandez encore et là on reviendra pour le rappel, Ok ? ». Le public s'exécute de bon c½ur. Une reprise des Kill The Young plus tard, ceux qui aiment leurs voisins laissent la place aux Shaking Heads.
Bien que le quatuor toulousain joue à domicile, il ne sera pas facile de passer juste après les I love my Neighbours. Cependant nos têtes secouées locales n'ont visiblement aucune difficulté à relever le niveau. En l'espace d'une quinzaine de chansons, ils enflamment le Cri de la Mouette sans aucune concession. La péniche tangue. Les slams se multiplient. Le public s'invite sur scène. Bref, c'est une joyeuse anarchie ! « Don't Surrender » sera dédiée à Bob l'éponge plus si carré que ça puisque malencontreusement décédé dans un tragique accident de baguette. Et oui, qu'on se le dise, Xavier, batteur des Shaking Heads, est un spong killer. RIP, Bob ! De nouvelles chansons font leur apparition dans une setlist déjà bien garnit : « Blacklash » et « Nothing to say » (mais si, c'est celle qui fait « nananana » !). Après leurs traditionnelles reprises des Hives et des Arctic Monkeys, les Shaking Heads plient bagages, Bob a définitivement rendu l'âme et moi je retourne chez les Ténardiers mais cette fois ci, je me suis faite grillée.
Tchu, les mômes !
Cosette-Makizara



