Concert des Babyshambles

Concert des Babyshambles
Mardi 14 Novembre 2006 : Concert des Babyshambles au Ramier à Toulouse.

Arrivée 20h... : On attend dans le froid de Novembre en scrutant le nid de Jean'S Slim noirs et autres chapeaux.

20h45
: Les portes s'ouvrent et les vigiles (gorilles) nous fouillent :
- « Non, non je ne vais pas tuer Pete Doherty avec mon appareil photos ! ». On passe du froid glacial à la température d'un four en entrant dans la salle.

21h05 : La première partie déboule et fait danser la foule, déjà de sacrés pogos commencent à immergés. The Harry Rags, petit groupe toulousain, vont s'y bien avec le rock anglais, qu'on en oublierai presque qu'ils sont français.

21h40
: The Harry Rags quitte la scène où se pressent les techniciens pour changer le matos. Suit une longue attente où tu comprends mieux le terme : « Les stars n'attendent pas. Les stars sont attendues. ».

22h00
: Enfin, ils arrivent, Pete en tête et là ... c'est la folie ! Ils commencent le show avec un « Pipedown » très musclé suivit par des chansons des Libertines entremêlées à celles des Babyshambles. Pas de décor, pas de mise en scène, juste la présence de Pete pour animer la foule. L'enfant prodige, toujours digne de lui-même avec son air de « jemenfoutisme », fait danser le micro, son chapeau visser sur la tête. Il lit un mot d'une certaine Julie, accepte le livre qu'on lui offre et s'amuse à faire de bulles et à balancer de la bière dans la fosse. Kate n'est pas là pour « la Belle et la Bête » (tant mieux) et Pete, dans un moment de folie, se jette dans la foule. Au moment de « Fuck Forever », le public est à bloc et chante en coeur.
1 rappel plus tard, Pete salut son public qu'il n'a pas laissé tomber et l'ombre chapeautée de l'Idole disparaît dans les ténèbres.

Tellement de sentiments contradictoires se bousculent en moi. Le bonheur d'avoir vécu un moment unique et la tristesse qu'il appartienne déjà au passé.
Pete a un peu grossit mais il a toujours la class d'un dandy (jean déchiré au genou, polo marron et chapeau noir).
Les oreilles bourdonnants encore mais la tête pleine de souvenirs je vais me coucher !
# Posté le mercredi 15 novembre 2006 12:25
Modifié le lundi 25 février 2008 09:30

Wassup Rockers

Wassup Rockers
Wassup Rockers est un doc-fiction de Larry Clark qui retrace la vie d'une bande de mexicanos, fans de skate et de punk qui quittent leur ghetto pour aller skater dans les beaux quartiers de Beverly Hills. Là-bas, ils se lient avec les jeunes filles de riches familles et suscitent la jalousie des garçons. Le réalisateur avait remarqué par hasard les deux personnages principaux, Jonathan et Kico, lors d'une séance photos pour le magazine français Rebel.
Uniquement sous-titré, ce film dure 1h50.
# Posté le mercredi 15 novembre 2006 12:23
Modifié le lundi 25 février 2008 09:30

Tokio Hotel ne rentrera pas dans la cour des grands!

Tokio Hotel ne rentrera pas dans la cour des grands!
Tout le monde connait le phénomène Tokio Hotel ( à part ceux qui vivent dans une grotte). Eh bien, leur vente sont en train de chuter (c'est pour ça qu'ils ont des gueules applaties)! Non sérieusement je trouve que c'est un boys band "pseudo punk rock manga ghotique grunge" et que leur maison de disque se fait du pognon sur leurs dos de gamins!
# Posté le jeudi 09 novembre 2006 09:11
Modifié le lundi 25 février 2008 09:30

Razorlight - America (la plus belle chanson du monde)

Razorlight - America (la plus belle chanson du monde)
What a drag it is
The shape i'm in
Well I go out somewhere
Then I come home again

I light a cigarette
'Cause I can't get no sleep
Theres nothing on the TV nothing on the radio
That means that much to me

All my life
Watching America
All my life
There's panic in America
Oh Oh Oh, Oh
There's trouble in America
Oh Oh Oh, Oh

Yesterday was easy
Happiness came and went
I got the movie script
But I don't know what it meant

I light a cigarette
'Cause I can't get no sleep
Theres nothing on the TV nothing on the radio
That means that much to me
Theres nothing on the TV nothing on the radio
That I can believe in

All my life
Watching America
All my life
There's panic in America
Oh Oh Oh, Oh
There's trouble in America
Oh Oh Oh, Oh
There's panic in America
Oh Oh Oh, Oh

Yesterday was easy
Yes I got the news
When you get it straight, but stand up you just can't lose
Give you my confidence, all my faith in life

Dont stand me up
Don't let me down
I need you tonight
To hold me, say you'll be here
To hold me, say you'll be here
To hold me, say you'll be here
To hold..

All my life
Watching America
All my life
There's panic in America
Oh Oh Oh, Oh
She's just in America
Oh Oh Oh, Oh

Tell me how does it feel
Tell me how does it feel
Tell me how does it feel
Tell me how does it feel
# Posté le mercredi 25 octobre 2006 06:33
Modifié le lundi 25 février 2008 09:31

Johnny Borrell

Johnny Borrell
I am johnny, I sing and write songs for razorlight. I also play guitar and run around a lot on stage. I grew up in muswell hill in north london, so did ray davies from the kinks, he is one of my heroes. He once asked me to sing with him, which made me happy. Currently I'm between places to live so I'm searching for a house, but I'll always stay in north london as long as I'm in england, even if it means that most of my friends are arsenal fans. I love new york city, you can do whatever you like there. When I'm there I like boxing, eating sushi, jogging in central park, getting drunk at night and playing speed chess in washington square. when I am tired I remind myself that 'la vie peut etre triste mais elle est toujours belle.'
# Posté le dimanche 15 octobre 2006 09:28
Modifié le lundi 25 février 2008 09:32