Citron in Fire + Akrylic + Plug in + The Pink Elephants @ Samba Résille le 12/12/2008

Citron in Fire + Akrylic + Plug in + The Pink Elephants @ Samba Résille le 12/12/2008
C'est dans un nouveau décor que la scène toulousaine a décidé de s'implanter ce soir. Le Samba Résille, petite salle fort sympathique à la déco rudimentaire, accueille le concert en question organisé par l'association de Christophe : At-Rock. D'ailleurs tout porte l'emblème de l'assos jusqu'au tampon à l'entrée. Quant au programme ce soir, il promet d'être appétissant.

Les Citron in Fire, jeune groupe perpignanais récemment ancré à Toulouse, ouvrent le bal tout feu, tout flamme. Le quatuor mélange savamment chansons en anglais et en français. Il n'y a pas foule au Samba mais l'ambiance est quand même au rendez-vous. Le climat monte d'un cran lorsque arrive « Hit on A » le titre qui semblerait être leur tube. Sur scène, les Citron c'est quelque chose ! On sent quand même une certaine expérience (surtout dans les chorégraphies robotiques de Baptiste à la basse). Bref, après avoir suffisamment mis le feu au public, les Citron in Fire laissent place aux Akrylic.

Les Akrylic, rebaptisés « Les Irlandais » par la despotique Marion, entament leur set par des petits désagrément d'ordre technique. « C'est toujours la basse » lance Lucas, le chanteur, d'un air taquin. C'est bon ? Ok, c'est partit ! Bon alors, les Akrylic sont toujours aussi doués avec leurs instruments. Y'a de la maîtrise, ça c'est sûr, mais leur rock nasillard devient un poil soporifique vers la fin d'une prestation qu'on aurait préférée un peu plus courte. Mr.Jack et ses potes pogotant au premier rang, on imagine que ce n'est évidement pas l'avis de tous. Cependant, ce qui réveillera l'attention des mélomanes, c'est la capacité de ce trio à changer de rythme dans une même chanson, des accents rock Zeplinien on passe sans transition à du reggae jamaïcain. Comme c'est plaisant... Mais, c'est pas tout ! Un rappeur s'invite sur scène pour une chanson à mi chemin entre rock et rap, une sorte de fusion qui donne un résultat, ma foi, tout à fait intéressant.

Les jeunes Plug in entrent ensuite en scène devant un parterre d'amis fidèles au poste. On remarque tout de même une certaine évolution dans leur son et surtout la prestation scénique des Plug in. C'est mieux, moins fouillis, plus carré bien qu'aucun sourire ne sera affiché sur les 4 visages du groupe. Ils jouent de manière un peu trop mécanique mais on les sent pas loin de choper le truc qui leur permettra une véritable ascension. Dommage, qu'ils aient écartés « Converse Trouée » leur seule et unique chanson en français qui aurait eu le mérité de casser l'uniformité de la prestation.

La salle se vide d'un seul coup quand arrive le tour des inconnus de la soirée, les Pink Elephants. C'est intriguée par un nom pareil que je reste quoi qu'il arrive même si on a droit au pire navet musical de tous les temps. Heureusement, toutes les craintes sont dissipées quand les fameux éléphants roses foulent les planches. C'est ce qu'on appelle un « double-waouh », un groupe qu'on savoure comme les dernières miettes d'un brownies. Un coup de c½ur, donc, pour ce groupe toulousain aux influences 60's, folk et western spaghetti (rapport à l'harmonica). Le set est loin d'être monotone et Arnaud, le chanteur, n'hésite pas sortir la guitare sèche pour « un passage romantique ». Quand la ballade est terminée, on repart pour un tour avec des sonorités rockabilly du feu de dieu ! Quand on dit que c'est un groupe « double-waouh » c'est parce qu'un seul « waouh » ne suffirait pas pour les décrire. A la toute fin de la soirée, devant la poignée de chanceux qui ont eu le mérite de rester, les Elephants improvisent un beauf en compagnie de Christophe au tambourin, Jérémy au trousseau de clef (un concept, que seul Floran Remy, ici présent, peu comprendre) ainsi que Louis des Plug in au micro. Une tentative de reprise de « Are you gonna be my girl ?” plus tard et nous quittons les lieux presque à contre coeur pour rejoindre le métro. En chemin, on croise un Johan Darling et un Bastien (Harry Rags) légèrement bourrés et carrément à la bourre.
- « Le concert est fini les mecs ! »
- « Ouais, mais c'est rock d'arriver en retard »
J'en prends bonne note...

Makizara
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# Enviado em Domingo 14 Dezembro 2008 08:10

Mon cher Papa Noël, cette année je voudrais....

Mon cher Papa Noël, cette année je voudrais....
Mais Ô terrible nouvelle, la sortie de l'album est reportée en Janvier. Il va donc falloir être patient...

# Enviado em Domingo 30 Novembro 2008 15:55

Modificado em Domingo 14 Dezembro 2008 08:04

The Killers - Day and Age

The Killers - Day and Age
Attachez vos ceintures de sécurité, The Killers vous font voyager !

The Killers, groupe originaire de Las Vegas, ville de tous les excès, sort son 3ème Opus Day and Age le 24 Novembre 2008. Après leur succès il y a quatre ans avec leur tube « Somebody told me » que sont devenus les quatre du Nevada ?

« Et bien, et bien ? » s'impatiente le petit internaute. « Et bien » répond le rédacteur de Shotactu.The Killers portent leur nom à merveille car ce Day and Age est une pure tuerie (dans le bon sens du terme) puisqu'il ne comporte pratiquement que des tubes potentiels. Et ce n'est pas le premier single « Human » qui affirmera le contraire. Lui, ouvre la voie aux 10 autres titres qui attendent sagement qu'une oreille disponible vienne gentiment les cueillir.

L'opus s'ouvre sur « Loosing Touch » qui est une pure merveille avec la voix d'un Brandon Flowers au sommet de sa forme. Olympique, donc, ce 3ème effort des Killers comme s'il s'agissait du très en vogue « album de la maturité ». Oui ! C'est dit ! De la maturité ! Même si Thomas Boulard, le chanteur de Luke, affirme que « la maturité n'est qu'une insulte artistique » tant pis ! Les Killers, eux, voient le temps qui passe (inexorablement) et ça donne Day and Age. Un coup de vieux messieurs les Killers ? Peut-être faudrait-il songer au botox ?

En tout cas, pas besoin d'artifice pour séduire les mélomanes du monde entier et pourquoi pas de l'univers tout entier tant qu'on y est ! « Spaceman » fera très bien l'affaire avec cette mélodie qui reste littéralement encrée dans toutes petites cervelles normalement constituées. Des c½urs qui feront envoler l'auditeur vers d'autres cieux. Attachez vos ceintures de sécurité mesdames et messieurs. Paré au décollage immédiat de la machine à remonter le temps des Killers !! Direction les 60's avec « A Dustland Fairytale » et son petit côté Beatles. Une ballade qui détend l'atmosphère. Comme si l'air ambiant se transformait soudain en nuage de coton sur lequel on flotterait paisiblement ! Mais les terribles frères Gallagher ne sont jamais bien loin puisque tout le monde sait bien qu' « Oasis est le meilleur groupe du monde », radotent Noël et Liam depuis 1994. Et comme, c'est « le meilleur groupe de l'univers » (oui, il y a des variantes tout de même !), Oasis influence toute une panoplie de rockeurs et les Killers n'échappent pas à la règle. Il suffit d'écouter « The World We Live In » pour s'en rendre compte.

Cependant, tout ne peut pas être tout beau et tout rose. On n'est pas chez Barbie, ici ! Alors oui, puisque bémol il y a, autant le dire (ou du moins l'écrire) : Day and Age comporte 11 morceaux mais le tout n'est pas à avaler d'un coup sec si vous ne voulez pas une indigestion auditive. La fin de l'album étant un peu ramollo du genou. On a vite fait de perdre patience. Sûrement la faute à « Goodnight, Travel Well » qui dure 6 longues minutes. La sublime voix des premiers titres du moustachu Brandon Flowers se transforme petit à petit en quelque chose de plutôt lassant. Mais bon, rien à voir avec un mauvais play-back de Madonna. Ça va, ça reste tout de même écoutable ! Zzzzzzzzz...euh...wake up ! La chronique n'est pas finie !

Verdict :
Day and Age, qui est donc le titre de ce 3ème album studio du quatuor de Las Vegas, est un album qui aura très bien sa place sur les étagères poussiéreuses de votre CDthèque juste à côté de Dig Out Your Soul, le dernier méfait d'Oasis et au dessus de votre vieux disque de Depeche Mode. Mais attention, messieurs les Killers, il ne suffit pas de faire un très bon début d'album pour se reposer sur ses acquis en seconde partie d'opus. Cependant, l'avis du conseil de classe est le suivant : très bon 3ème trimestre, poursuivre ses efforts pour le quatrième LP et Shotactu vous donne les encouragements !

Makizara

Extrait de Shotactu

# Enviado em Sábado 29 Novembro 2008 12:36

J'irai dormir à Hollywood

Synopsis: Il s'appelle Antoine de Maximy et a décidé de conquérir les Etats-Unis : ses routes à pertes de vue, ses paysages grandioses, ses mythes en cinémascope, ses villes immenses, ses communautés, ses stars hollywoodiennes, ses anonymes...
D'Est en Ouest, notre voyageur filmeur prend la route. A pied, en stop, en taxi, en bus, à vélo et même... en corbillard ! New York, Miami, Nouvelle-Orléans, Las Vegas... En ligne de mire : Hollywood, où il espère se faire inviter chez une star pour la nuit !
Au hasard du chemin, il va croiser des hommes et des femmes, chacun révèlera sans fausse pudeur, une part de lui-même. Tous ces portraits dessinent un visage aussi touchant que surprenant des Etats-Unis.

Mon avis: Waouuuh! C'est trop d'enfer. Franchement, il a un sacré courage cet Antoine! J'avais déjà vu quelques épisodes de "J'irai dormir chez vous" sur France 5 et j'avais déjà beaucoup aimé mais là, c'est carrément énorme. C'est drôle (cf. "Tu fais un trafic de cadavres?"), c'est émouvant (un homme doit aller en prison pour 15 ans parce qu'il n'avait pas le permis du port d'arme), c'est 100% humain (comme ce sans-abrit qui dort à la belle étoile sur la plage de Santa Monica). Par contre, c'est filmé avec les moyens du bord donc ça bouge beaucoup au niveau image. A ceux qui ont le mal de mer, s'abstenir! Sinon, foncez au cinoch (en plus c'est que 3,90 ¤ pour les moins de 26 ans, du moins à Toulouse).
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# Enviado em Sábado 29 Novembro 2008 12:28

Modificado em Sábado 29 Novembro 2008 12:39

Générique de Freaks and Geeks - Bad Reputation (la meilleure série de tous les temps)

I don't give a damn about my reputation
You're living in the past, it's a new generation
Hey, a girl can do what she wants to do
And that's what I'm gonna do

And I don't give a damn about my bad reputation
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me

And I don't give a damn about my reputation
I never said I wanted to improve my station
And I'm only feeling good when I'm having fun
And I don't have to please no one

And I don't give a damn about my bad reputation
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me

And I don't give a damn about my reputation
I've never been afraid of any deviation
And I don't really care if I'm strange
I ain't gonna change

And I'm never gonna care about my bad reputation
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me
Break it down

And I don't give a damn about my reputation
The world's in trouble, there's no communication
And everyone can say what they want to say
It never gets better anyway

So why should I care about a bad reputation, anyway
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me

Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me
Oh no
No, no, no, no, no, no, no
Not me
Me, me, me, me, me, me
Générique de Freaks and Geeks - Bad Reputation  (la meilleure série de tous les temps)
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# Enviado em Sexta 28 Novembro 2008 15:10